vendredi 13 avril 2007
Ségolène pour toujours
Les dernières campagnes présidentielles nous ont montré que les sondages promettant à tel ou tel candidat une victoire certaine doivent être analyse précautionneusement. Ainsi, il est impossible à moins de dix jours du scrutin d'affirmer clairement le "couple"qui sera présent au second tour le 6 mai prochain. On peut retenir de cette campagne l'absence de grands débats idéologiques. Le fameux clivage "droite/gauche" existe il encore? En 1983, François Mitterrand propose à Pierre Mauroy de baisser les prélèvements obligatoires d'un point. On ne peut en aucun cas accuser le président socialiste de "dérive libérale". La situation de l'époque commande, incite à s'engager dans une voie que les pays partenaires ( Allemagne, Etats unis, Japon... ) ont également choisi. Même si une grande majorité des militants ont choisi Ségolène Royal en novembre dernier, il apparaît que l'aggiornamento que la candidate socialiste a réalisé n'ait pas totalement imprégné le peuple de gauche qui demeure hélas encore trop sensible aux formules à "l'emporte pièce" qui sont en déphasage complet avec une société qui se renouvelle en permanence. Un grand leader noir américain des années soixante a proclamé " vous éduquez un homme vous éduquez un individu. Vous éduquez une femme, vous éduquez et vous libérez toute une nation". Puisse le peuple de France reconnaître sincèrement et objectivement les qualités de Ségolene Royal pour la propulser au rang suprême.
mercredi 11 avril 2007
La candidate juste
On reproche à tort à Ségolène Royal de tenir parfois un discours trop "droitier". Les médias stigmatisent "l'ordre juste". Contrairement à ses deux principaux concurrents, Nicolas Sarkozy et François Bayrou la candidate socialiste a développe au cours de ces dernières semaines une attitude de Chef D'Etat. Une véritable sérénité se dégage de Ségolène Royal. fini ce "bla bla gauchiste" qui consistaient encore récemment pour certains à faire du "Besancenot allégé". Le parti socialiste français sous l' autorité de sa candidate commence à faire sa mue. Il est inutile de poursuivre une dialectique qui ne correspond plus aux exigences de notre système. En outre, Ségolène Royal conserve d'une part dans son programme les éléments indispensables d'une politique sociale plus juste ( emplois jeunes, empois tremplins..etc) et d'autre part s'évertue à prendre en compte un monde économique de plus en plus cruel. Le projet mou et sans relief du postulant centriste et les derniers propos du candidat de l'U.M.P sur "le déterminisme génétique" doivent convaincre les plus indécis que seule Ségolène Royal est apte à briguer la plus haute charge.
mercredi 4 avril 2007
Travail, Famille, Patries
Un simple fait divers déclenche une hystérie collective. L'identité nationale- par le biais d'une proposition de campagne- est tout d'un coup propulsée sur les devants de la scène. Si la France demeure à tout point de vue un pays attractif, cela veut dire qu'il offre à ses visiteurs des paramètres alléchants. Le fait de constater depuis trois décennies que le 13 ème arrondissement de paris est désormais "asiatique" est un atout. Il faut remercier ces immigres qui n'ont eu de cesse d'apporter leur spiritualité et quelque part la richesse orientale. On doit également souligner l'apport des "A.R.C nationaux", nos fameux ARabes du Coin qui sont d'une aide et d'un secours de tout instant, ouverts le week end et jusqu'à des heures avancées de la nuit en semaine. Il est triste que les médias n'insistent pas davantage sur cette société française qui fait partie de notre identité nationale. Cette France métissée, chère à Ségolène Royal démontre d' une part la capacité du pays des droits de l'homme à intégrer positivement et d'autre part de proposer à nos partenaires les multiples facettes d'une des plus belles nations du monde.
mardi 3 avril 2007
La gauche en action
Passé l'épisode désolant de la gare du nord. Celui ci a permis de remettre à l'ordre du jour le clivage"droite/gauche". Le candidat de l'U.M.P développe des propos caricaturaux vis à vis de l'attitude de Ségolène Royal. L'accusant honteusement d'être au cote des fraudeurs. Ce n'est en aucun cas les convictions de la candidate socialiste qui a déjà eu l'occasion de se prononcer sur les pouvoirs publics. L'encadrement militaire comme instrument de prévention pour les jeunes en difficultés et plus récemment le contrat première chance pour tous ceux qui peinent à entrer dans la vie active sont le signe d'une personnalité à l'ecoute du peuple, de ses attentes. Le revirement brutal de Nicolas Sarkozy, tout du moins dans la façon de s'exprimer atteste d'une nervosité palpable et met en relief la dialectique d'une droite recroquevillée qui a plus tendance à vociferer qu'à enrichir le debat de société.
vendredi 23 mars 2007
C'est quoi la Gauche ?
Avec 4 candidats, la gauche anti-libérale recense autant de prétendants que l'extrême droite et la droite modérée réunies. Cette extrême gauche, trop souvent donneuse de leçon s'est avérée incapable de faire son unité. On écoute péniblement les paroles récurrentes. On a du mal à entrevoir des véritables solutions de rechanges, en dehors du discours contestataire convenu. Il ne suffit pas comme Olivier Besancenot s'évertue à répéter de condamner les privatisations effectuées sous la législature Jospin ( plus nombreuses que sous les gouvernements Balladur et Juppé). Ou encore de s'annoncer comme les sauveurs en vitupérant le torse bombé "Plus de pouvoirs aux salaries!". François Mitterrand, l'homme qui a permis à la gauche de revenir au pouvoir s'est très vite aperçu que la France n'est qu'une nation parmi tant d'autres et que les règles sont les mêmes pour tous.
En 1997, les socialistes bénéficient d'une croissance solide. Les 35 heures, la Couverture Médicale Universelle ( C.M.U), l'augmentation des allocations familiales pour les ménages les plus modestes... etc. Après les innombrables reformes des deux septennats mitterrandien prouvent qu'une vraie gauche peut gérer dans la durée et apporter son souci de progrès et de justice. Si Nicolas Sarkozy se prend à citer Leon blum et jean jaures, c'est que le socialisme concerne tous les citoyens. On entend les mots "ordre" ,"mérite", famille" lors des interventions de Ségolène Royal. Notre candidate, maîtresse de son temps, épouse de ses convictions poursuit le combat pour une gauche au pouvoir.
En 1997, les socialistes bénéficient d'une croissance solide. Les 35 heures, la Couverture Médicale Universelle ( C.M.U), l'augmentation des allocations familiales pour les ménages les plus modestes... etc. Après les innombrables reformes des deux septennats mitterrandien prouvent qu'une vraie gauche peut gérer dans la durée et apporter son souci de progrès et de justice. Si Nicolas Sarkozy se prend à citer Leon blum et jean jaures, c'est que le socialisme concerne tous les citoyens. On entend les mots "ordre" ,"mérite", famille" lors des interventions de Ségolène Royal. Notre candidate, maîtresse de son temps, épouse de ses convictions poursuit le combat pour une gauche au pouvoir.
mardi 20 mars 2007
La compétition
Tous les prétendants à la victoire du 6 mai prochain font leur premières armes en tant que candidat à la présidence de la république. En 1965, Francois Mitterrand est seul face au Général De Gaulle. Il réussi à le faire trembler. En 1974, Valéry Giscard D'Estaing, pour son premier "baptême" devient le plus jeune chef d'Etat. En 2007, ils sont trois - à ne s'être jamais présenter - et à convoiter le poste suprême. Ce n'est plus le même combat. Même si les clivages demeurent, on constate que chacun des trois "grands" Ségolène Royal, François Bayrou et Nicolas Sarkozy n'hésitent pas à s'affranchir du discours dogmatique. L'expérience douloureuse des années 1981/1983 a laisse des traces et nous apprécions tous les jours que la candidate socialiste ait abandonné ces envolées lyriques qui n'ont fait que rêver les électeurs. Elle oeuvre à moderniser le socialisme en développant un projet pragmatique. François Bayrou se refuse à toutes promesses, et peine par conséquent à nous faire connaître son programme. On lui sait gré de s'être éloigné lui aussi d'une position figée. Quant à Nicolas Sarkozy, il n'éprouve aucune gêne à adopter l'attitude de l'homme de gauche comme celle de celui d'extreme droite - "en accouplant de façon obscène" comme le souligne très intelligemment Nicolas Domenach "les mots immigration et identité nationale" - Il y a une part de "magie" dans le scrutin final. Nous comptons sur Ségolène Royal pour que sa différence puisse se traduire dans les urnes dès le 22 avril prochain.
samedi 17 mars 2007
Ségolène en danger
IL ne faut pas se voiler la face. La candidate socialiste traverse une période délicate. Partisan ou non , on constate à l' évidence que la Parti Socialiste éprouve d'énormes difficultés à faire l'unité derrière Ségolène Royal. Il est inutile de nier que ses principaux "appuis" profèrent des propos particulièrement sévères à son endroit. Les extraits du livre Éric Besson ne peuvent pas tenir uniquement compte d'une rancune si tenace soit- elle. En outre, l'expression "reprendre ma liberté" annoncé lors de l'émission"A vous de juger" ressemble hélas à s'y méprendre à " mon "programme n'est pas socialiste" d'un certain Lionel Jospin en 2002. Un prétendant au poste suprême n'a pas à affirmer ou justifier son propre etat d'esprit. Et encore moins prendre à témoin les électeurs d'une discorde palpable au sein de son camps. Il serait souhaitable que notre candidate indique l'attitude à adopter vis à vis du candidat de l'U.D.F. Sinon, nous autres militants de gauche risquons d'être amener à voter François Bayrou le 6 mai prochain.
Inscription à :
Articles (Atom)