Nicolas Sarkozy a été élu Président de le République car il a su faire comprendre à une majorité des français qu'il allait s'occuper d'eux. Toute sa stratégie était fondée sur un discours clair, accessible de tous. Il y a 4 mots qui caractérisent son action. La rupture, la clarté, l'innovation et le courage. La rupture car si l'on a dénonce le "paquet fiscal" réservé aux ménages les plus fortunes, il ne faut pas oublier que les socialistes durant la seconde législature (1988 /1993) ont de façon lancinante favoriser les rentiers, les actionnaires plutôt que les plus démunis. La mesure prise par le nouveau Président de la république ne contrarie en rien l'équilibre social et il convient d'encourager davantage l'esprit d'entreprise. La clarté parce que l'annonce publique de son divorce le positionne au même niveau que le français moyen. Contrairement à ses prédécesseurs qui ont préféré nous présenter une relation de façade, Nicolas Sarkozy joue la transparence et affiche pudiquement une épreuve de la vie. L'innovation, car il a fallu attendre l'élection d'un président de "droite"' pour voir enfin, une personnalité issu de l'immigration occupe un ministère régalien : Rachida Dati, Garde des Sceaux. Et aussi, Rama Yade, Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, chargée des droits de l'homme. Il y a quinze ans, Kofi Yamgnagne s'était contente d'un modeste ou vague poste censé s'occuper de l'intégration. Enfin le courage. En effet, le gouvernement s'attaque 12 ans après Alain Juppé aux épineux dossiers des retraites et des régimes spéciaux. Le gouvernement Jospin avait préféré abandonner ces reformes au détriment d'un pompeux "conseil d'orientation des retraites" qui n'a proposé que des inclinations sans grande envergure. Les socialistes, en psychanalyse depuis trop longtemps n'offrent pas de solutions de rechange. La relance de l'Europe par le nouveau traité ou traité "simplifié" atteste des réelles capacités de Nicolas Sarkozy à faire bouger les lignes.
Meeting d'entre deux tours : Présidentielle 2007 :
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jeudi 25 octobre 2007
vendredi 13 avril 2007
Ségolène pour toujours
Les dernières campagnes présidentielles nous ont montré que les sondages promettant à tel ou tel candidat une victoire certaine doivent être analyse précautionneusement. Ainsi, il est impossible à moins de dix jours du scrutin d'affirmer clairement le "couple"qui sera présent au second tour le 6 mai prochain. On peut retenir de cette campagne l'absence de grands débats idéologiques. Le fameux clivage "droite/gauche" existe il encore? En 1983, François Mitterrand propose à Pierre Mauroy de baisser les prélèvements obligatoires d'un point. On ne peut en aucun cas accuser le président socialiste de "dérive libérale". La situation de l'époque commande, incite à s'engager dans une voie que les pays partenaires ( Allemagne, Etats unis, Japon... ) ont également choisi. Même si une grande majorité des militants ont choisi Ségolène Royal en novembre dernier, il apparaît que l'aggiornamento que la candidate socialiste a réalisé n'ait pas totalement imprégné le peuple de gauche qui demeure hélas encore trop sensible aux formules à "l'emporte pièce" qui sont en déphasage complet avec une société qui se renouvelle en permanence. Un grand leader noir américain des années soixante a proclamé " vous éduquez un homme vous éduquez un individu. Vous éduquez une femme, vous éduquez et vous libérez toute une nation". Puisse le peuple de France reconnaître sincèrement et objectivement les qualités de Ségolene Royal pour la propulser au rang suprême.
mardi 3 avril 2007
La gauche en action
Passé l'épisode désolant de la gare du nord. Celui ci a permis de remettre à l'ordre du jour le clivage"droite/gauche". Le candidat de l'U.M.P développe des propos caricaturaux vis à vis de l'attitude de Ségolène Royal. L'accusant honteusement d'être au cote des fraudeurs. Ce n'est en aucun cas les convictions de la candidate socialiste qui a déjà eu l'occasion de se prononcer sur les pouvoirs publics. L'encadrement militaire comme instrument de prévention pour les jeunes en difficultés et plus récemment le contrat première chance pour tous ceux qui peinent à entrer dans la vie active sont le signe d'une personnalité à l'ecoute du peuple, de ses attentes. Le revirement brutal de Nicolas Sarkozy, tout du moins dans la façon de s'exprimer atteste d'une nervosité palpable et met en relief la dialectique d'une droite recroquevillée qui a plus tendance à vociferer qu'à enrichir le debat de société.
mardi 20 mars 2007
La compétition
Tous les prétendants à la victoire du 6 mai prochain font leur premières armes en tant que candidat à la présidence de la république. En 1965, Francois Mitterrand est seul face au Général De Gaulle. Il réussi à le faire trembler. En 1974, Valéry Giscard D'Estaing, pour son premier "baptême" devient le plus jeune chef d'Etat. En 2007, ils sont trois - à ne s'être jamais présenter - et à convoiter le poste suprême. Ce n'est plus le même combat. Même si les clivages demeurent, on constate que chacun des trois "grands" Ségolène Royal, François Bayrou et Nicolas Sarkozy n'hésitent pas à s'affranchir du discours dogmatique. L'expérience douloureuse des années 1981/1983 a laisse des traces et nous apprécions tous les jours que la candidate socialiste ait abandonné ces envolées lyriques qui n'ont fait que rêver les électeurs. Elle oeuvre à moderniser le socialisme en développant un projet pragmatique. François Bayrou se refuse à toutes promesses, et peine par conséquent à nous faire connaître son programme. On lui sait gré de s'être éloigné lui aussi d'une position figée. Quant à Nicolas Sarkozy, il n'éprouve aucune gêne à adopter l'attitude de l'homme de gauche comme celle de celui d'extreme droite - "en accouplant de façon obscène" comme le souligne très intelligemment Nicolas Domenach "les mots immigration et identité nationale" - Il y a une part de "magie" dans le scrutin final. Nous comptons sur Ségolène Royal pour que sa différence puisse se traduire dans les urnes dès le 22 avril prochain.
lundi 12 mars 2007
Une nouvelle ambition socialiste
"Un Français sur cinq est à la recherche d'un emploi. Un Français sur dix vit en dessous du seuil de pauvreté. Un Français sur vingt éprouve de grandes difficultés à se loger". Tel est le discours d'Olivier Besancenot ce jour sur une grande chaîne de l'information. Cependant, Il ne suffit pas d'énoncer les problèmes auxquels sont confrontés de trop nombreuses personnes. Être de gauche et/ou être socialiste, c'est à dire être profondément engagé dans l'action de justice, de progrès social ne consiste pas à uniquement à dénoncer les méfaits d'un système aussi pervers soit il. Il s'agit surtout de faire en sorte que les personnes en proie aux soucis du monde du travail, du logement puissent également bénéficier des richesses du pays. En 1985, François Mitterrand expliquait le changement de cap intervenu deux plus tôt de la façon suivante : "nous avions mis la charrue devant les boeufs". Autrement dit , il faut d'abord générer les conditions d'une croissance durable avant d'opérer une quelconque politique de distribution. A ce titre, Ségolène Royal propose un pacte présidentiel où le mot "croissance" apparaît plus que dans n'importe quel autre programme. Il est tout à fait saisissant de noter que son projet "épouse" d'une part les" contraintes" de la mondialisation et offre des perspectives de progrès pour chacun d'entre nous.
samedi 10 mars 2007
"Ce fou de Sarkozy"
Nicolas Sarkozy est inquiet. La presse a fait état récemment de dissensions au sein de son équipe de campagne. Tout le monde sait que le candidat de l'U.M.P n' a jamais hésite à prononcer des idées ou des slogans du Front National. Parce qu'il sait - en tant que Ministre de l'Interieur- que le parti de l'extrême droite est sous estimé dans les sondages. Parce qu'il supporte mal l'ascension continue et régulière de François Bayrou. Son projet de Ministère de l'immigration nationale et de l'identité nationale est rétrograde. S'il parait sûr de lui en proclamant son annonce lors de l'émission télévisée "A vous de juger" jeudi soir. Il est crispé et hésitant lorsqu'on lui demande se justifier 24 heures plus tard. Il s'agit d'une vision conservatrice d'une droite désemparée. Celle ci s'avère une fois encore incapable de défendre ses idées. Elle se recroqueville sans tenir compte des éléments fondamentaux de la République. Dont la devise situe au delà de je ne sais quelle identité. Il semble que la montée en puissance du candidat de l'U.D.F contrarie au plus haut point la folle ambition de Nicolas Sarkozy. Interrogée sur le "phénomène Bayrou", Ségolène Royal avoue ne pas avoir d'inquiétude. Sachant qu'elle suscitera l'adhésion par l'exposé de son projet. Et non par une "pirouette" pitoyable qui en dit long sur la dangerosité du président de l'U.M.P.
Autres articles de mon blog sur Nicolas Sarkozy :
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jeudi 8 mars 2007
Les valeurs de gauche
Mars 1983, Pierre Mauroy "convainc" François Mitterrand qu'il est plus facile de faire du capitalisme avec tout le monde que du socialisme dans un seul pays. La parenthèse ouverte en mai 1981 a été refermée violemment moins de deux plus tard. Dans son autobiographie "les blessures de la vérité" Laurent Fabius affirme qu'à cette époque on voulait "cocher toutes les cases du loto" sans se soucier de la vie des Français au jour le jour. En 1988, Michel Rocard, Premier Ministre est raillé sur les bancs de l'assemblée nationale lorsqu'il annonce la rénovation des boites aux lettres des immeubles des quartiers sensibles. Un détail protestent ses détracteurs. Toutefois, à partie du milieu des années 1990 on voit clairement le travail effectue. La vision des entrées réfectionnées attestent des engagements pris et offre un nouveau cadre de vie aux habitants.
Les adversaires de Ségolène Royal ont tendance à critiquer son projet en pointant le manque de réformes "d'envergure". Cependant, les propositions de la candidate socialiste sont justement dirigées vers le quotidien de chacun d'entre nous. Elle correspond plus que n'importe quel(le) autre prétendant à la fonction suprême - par son discours de proximité - à la personnalité qu'il faut à la France pour une nouvelle aventure.
Les adversaires de Ségolène Royal ont tendance à critiquer son projet en pointant le manque de réformes "d'envergure". Cependant, les propositions de la candidate socialiste sont justement dirigées vers le quotidien de chacun d'entre nous. Elle correspond plus que n'importe quel(le) autre prétendant à la fonction suprême - par son discours de proximité - à la personnalité qu'il faut à la France pour une nouvelle aventure.
lundi 5 mars 2007
Une longueur d'avance
Ségolene Royal apparaît à nouveau comme la candidate qui sort du lot. C'est la première à s'être rendu au siège d'E.A.D.S., symbole des problèmes sociaux qui affaiblissent notre société. Nicolas Sarkozy ose se déplacer quelques jours après avoir tenu un discours qui n'encourage pas le concours de l'Etat dans les affaires économiques. François Bayrou nous livre un langage soporifique qui s'inscrit dans une logique suiviste. Ni droite, ni Gauche. Celui ci promet de nommer un premier ministre socialiste s'il élu président de la république. Alors qu'il s'est toujours engagé dans les gouvernements de droite. Le candidat de L'U.D.F dénonce les propositions audacieuses de la candidate socialiste qui propose que les régions s'investissent dans l'économie nationale. Il est navrant de constater que la nouvelle "star" des sondages n'offre qu' un programme inachevé. François Bayrou donne l'impression désagréable d'un personnage manquant d'unité, comme un homme qui veut réussir sans vouloir exister, c'est un peu comme sentir un parfum qu'on ne vous jamais acheté.
mercredi 21 février 2007
Les mots pour le dire
"Encadrement", " prévention", "accompagnement". tels ont été les mots les plus utilisés par Ségolène Royal lors du grand oral de lundi soir. On critique trop souvent la candidate socialiste sur son absence de projet. Cependant, il est apparu au cours de l'émission que ses réponses relatives à "l'encadrement"des jeunes délinquants ou "l' accompagnement" entre autres des personnes âgées correspondent à notre quotidien, à ce que vivent les Français tous les jours. Ce qui est intéressant chez Ségolène Royal, c'est sa proximité. elle ne nous a pas abreuvé de formules magiques ou assené un projet mirifique. Elle comprend d'une part nos inquiétudes et conserve à l'esprit - on ne peut que l'apprécier et donc le répéter- qu'il faut également créer les conditions de l'efficacité économique. Contrairement à une extrême gauche naïve qui pense qu'il suffit de donner toujours plus aux salariés pour à terme améliorer la situation , notre candidate sait que la société est un système global et qu'il faut veiller à ménager tous les acteurs si on veut partager les fruits de la richesse avec les plus démunis.
lundi 19 février 2007
Où est la droite ?
En démarrant sa campagne, Nicolas Sarkozy évoque la nécessité d'une rupture avec le système actuel. Cependant, on peut clairement voir que si les propositions du candidat U.M.P à l'élection présidentielle sont variées, elles constituent plus un vaste "fourre tout" qu'un projet précis dessinant les contours d'une autre société. En outre, il est frappant de constater que tous les colloques du parti majoritaire depuis 2004 se sont déroulés sous les slogans "pour une croissance sociale" ou"justice sociale". Des expressions volontairement "piquées" aux socialistes. Où est l'esquisse d'une "rupture"? où est cette nouvelle espérance qui est censé nous faire rêver?
Azzouz Beggag, Ministre de l'égalité des chances , interrogé l'an dernier sur son action, citait à nouveau les socialistes en évoquant "l'égalité des chances qui d'ordinaire est une idée socialiste"! En revanche, Ségolène Royal parvient à tenir un discours responsable. Elle ne vante pas les vertues du libéralisme et ne se permet pas les citations sur des grandes figures historiques du camps adverse. Elle avance, surmonte les obstacles et nous guide sereinement vers la victoire.
Azzouz Beggag, Ministre de l'égalité des chances , interrogé l'an dernier sur son action, citait à nouveau les socialistes en évoquant "l'égalité des chances qui d'ordinaire est une idée socialiste"! En revanche, Ségolène Royal parvient à tenir un discours responsable. Elle ne vante pas les vertues du libéralisme et ne se permet pas les citations sur des grandes figures historiques du camps adverse. Elle avance, surmonte les obstacles et nous guide sereinement vers la victoire.
samedi 17 février 2007
ALLEZ SEGOLENE !
Contrairement aux autres candidats, Ségolène Royal subit d'avantage les attaques, les critiques d'une presse qui en permanence guette un "faux pas", une approximation de la candidate socialiste. Rien ne lui est épargné. Tandis que François Bayrou donne des leçons de morale en affirmant que sa présidence sera sous le signe de l'originalité en appelant les électeurs à boycotter "l'affrontement historique droite/gauche". Nous connaissons le personnage particulièrement frileux qui n'a absolument rien fait lorsqu'il était Ministre de l'éducation nationale entre 1993 et 1997. Toutefois, les médias persistent à le présenter comme une véritable alternance et ne reviennent pas sur ses quatre années d'immobilisme rue de Grenelle. L'extrême gauche sur représentée et parfaitement irresponsable transmet un message populiste, démagogique qui devrait être plus sévèrement condamné. En effet, Olivier Besancenot et ses acolytes feraient bien de s'enfermer quelques temps afin de réécrire le code du commerce. puis de revenir avec des propositions "valables".
Nicolas Sarkozy commence à effrayer son propre camps à cause d'un programme "attrape nigaud". Mais qu'en disent les journalistes? Ségolène Royal dispose d'un programme réaliste, pragmatique qui a pris racine, entre autres dans les débats participatifs. Notre candidate dispose d'un vrai caractère pour accéder à la présidence. Il est regrettable que ceux qui sont chargés de relayer l'information n'en fasse pas plus état.
Nicolas Sarkozy commence à effrayer son propre camps à cause d'un programme "attrape nigaud". Mais qu'en disent les journalistes? Ségolène Royal dispose d'un programme réaliste, pragmatique qui a pris racine, entre autres dans les débats participatifs. Notre candidate dispose d'un vrai caractère pour accéder à la présidence. Il est regrettable que ceux qui sont chargés de relayer l'information n'en fasse pas plus état.
dimanche 11 février 2007
Des garanties pour l'avenir
Lors de son discours à Villepinte en début d'après midi, Ségolène Royal nous a rassuré. Ses nombreux détracteurs dénonçaient avec trop de virulence l'absence de propositions. Pendant deux heures la candidate socialiste a montré à la France entière, sa vision pour son pays, ses préoccupations envers les plus démunis, son souci de remettre l'éducation au coeur du débat sociétal, sa volonté de rétablir l'ordre social.
Ce qui est d'autant plus intéressant, ce sont les objectifs que Ségolène Royal s'est fixé : un grand chantier pour le logement social, un autre pour l'éducation, des efforts axés sur la recherche et l'innovation.
En outre, il faut noter que l'on a pu également entendre les vocables " compétitivité économique". Cela constitue la quadrature du cercle:la justice sociale grâce à l'efficacité économique. Il nous appartient désormais à nous autres militants de défendre le programme de Ségolène Royal, de promouvoir ses idées, de convaincre la majorité des Français que la candidate socialiste est la solution qu'il faut pour la France
Ce qui est d'autant plus intéressant, ce sont les objectifs que Ségolène Royal s'est fixé : un grand chantier pour le logement social, un autre pour l'éducation, des efforts axés sur la recherche et l'innovation.
En outre, il faut noter que l'on a pu également entendre les vocables " compétitivité économique". Cela constitue la quadrature du cercle:la justice sociale grâce à l'efficacité économique. Il nous appartient désormais à nous autres militants de défendre le programme de Ségolène Royal, de promouvoir ses idées, de convaincre la majorité des Français que la candidate socialiste est la solution qu'il faut pour la France
vendredi 9 février 2007
60 %de militants
La campagne est lancée. Qui chercherait à voter François Bayrou qui débite à longueur de temps un discours convenu et qui cherche en permanence à mettre dos à dos Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy alors qu'il apparaît clairement que les différences entre les programmes des deux favoris divergent en de nombreux points.
L'extrême gauche persiste dans un discours simpliste qui n' a pas varié en trente ans. Les autres prétendants évoluent dans un schéma académique ou dépassé qui n'est pas en diapason avec ce qu'est devenue la société française.
De meeting en meeting, Nicolas Sarkozy annonce tant et tant plus de propositions qui tournent plus à la surenchère qu'a une volonté de servir son pays.
Les militants du Parti socialiste ont choisi Ségolène Royal, ils sont désormais debout pour défendre ses idées.
L'extrême gauche persiste dans un discours simpliste qui n' a pas varié en trente ans. Les autres prétendants évoluent dans un schéma académique ou dépassé qui n'est pas en diapason avec ce qu'est devenue la société française.
De meeting en meeting, Nicolas Sarkozy annonce tant et tant plus de propositions qui tournent plus à la surenchère qu'a une volonté de servir son pays.
Les militants du Parti socialiste ont choisi Ségolène Royal, ils sont désormais debout pour défendre ses idées.
Fausses critiques
On a rarement vu la presse aussi peu indulgente vis à vis à d'une candidate ou d'un candidat lors d'une élection présidentielle. Depuis son acte de candidature toutes les paroles, les discours ou interviews de Ségolène Royal sont commentés de façon sourcilleuse, disséqués, font l'objet de "railleries" de la part de ses opposants. Les sujets sur lesquels notre candidate a été attaqués sont "secondaires" et ne concernent pas le quotidien des Français. En revanche, plus personne ne se "gausse" des propositions aberrantes de l'extrême gauche qui consiste à augmenter certains salaires de 300,00 Euros. Lors d'une récente émission télévisée, Nicolas Sarkozy affirme que la moitié des salariés vit du S.M.I.C alors qu'il ne s'agit en fait que de 17 % de la population active... .Il est triste de constater que finalement les critiques répétées à l'encontre de Ségolène Royal relèvent davantage de la jalousie ou de l'incompétence que d'un jugement objectif. En effet, celle ci a déjà fait des propositions sur le logement, la santé, l'écologie etc.. qui sont loin d'etre aussi approximatives que les promesses d'autres candidats.
Le Onze Fevrier lui donnera l'occasion de donner à la campagne un nouveau souffle.
Le Onze Fevrier lui donnera l'occasion de donner à la campagne un nouveau souffle.
mardi 6 février 2007
Pourquoi Ségolène Royal ?
On se souvient d'un Président de la République, Valéry Giscard D'Estaing qui "proférait" en 1974, à l'époque où les prélèvements obligatoires étaient aux alentours de 34/35 %, "le jour où ils dépasseront 40%, nous serons passés en économie socialiste". Tout le monde sait aujourd'hui que les ressources de l'Etat atteignaient plus de 41 % lorsque que le chef de l'Etat sortant fut battu par François Mitterrand. Et tous les observateurs ou autres passionnés de la vie publique s'accorderaient à dire -que malgré la présence du meilleur économiste de France- le pays n'a pas changé de mode d'économie politique.
1995, Alain Juppé, Premier Ministre promet de réformer la société de fond en comble sans concertation. Deux millions de Français vont le pousser à faire marche arrière.
Ségolène Royal n'est pas adepte de ces coups de menton, de ces affirmations péremptoires qui ne se sont jamais traduit dans la réalité. Elle a compris que l'on ne peut avancer de véritables réformes sans un travail préalable avec les Français : les débats participatifs sont pleinement justifiés et on pu apporter à notre candidate un complément d'information non négligeable pour ses propositions. Elle a compris que l'on ne peut plus se permettre d'avancer des prévisions sur telle ou telle évolution de notre société. Si le plus jeune président de la cinquième république a clairement manqué de clairvoyance au début de son septennat, François Mitterrand qui promettait de "changer de société" lors de son élection en mai 1981, a été "sommé" de faire du"Milton Friedman" moins de deux ans plus tard.
Nous croyons que Ségolène Royal a intégré ces éléments et que son discours de campagne nous offrira d'autres perspectives.
1995, Alain Juppé, Premier Ministre promet de réformer la société de fond en comble sans concertation. Deux millions de Français vont le pousser à faire marche arrière.
Ségolène Royal n'est pas adepte de ces coups de menton, de ces affirmations péremptoires qui ne se sont jamais traduit dans la réalité. Elle a compris que l'on ne peut avancer de véritables réformes sans un travail préalable avec les Français : les débats participatifs sont pleinement justifiés et on pu apporter à notre candidate un complément d'information non négligeable pour ses propositions. Elle a compris que l'on ne peut plus se permettre d'avancer des prévisions sur telle ou telle évolution de notre société. Si le plus jeune président de la cinquième république a clairement manqué de clairvoyance au début de son septennat, François Mitterrand qui promettait de "changer de société" lors de son élection en mai 1981, a été "sommé" de faire du"Milton Friedman" moins de deux ans plus tard.
Nous croyons que Ségolène Royal a intégré ces éléments et que son discours de campagne nous offrira d'autres perspectives.
lundi 5 février 2007
Ségolène Royal - La candidate authentique
De trop nombreux candidats annoncent la révolution, proclament une rupture. Nous sommes à plus de 70 jours du premier tour des élections présidentielles. Nicolas Sarkozy, le candidat racoleur, prêt à promettre tout aux Français sans véritables garanties. un jour adepte du dicton "aide toi le ciel t'aidera", un autre réformateur social tel que la France n'a jamais connu. Le candidat U.M.P n'est en fait plus le candidat de l'actuelle majorité. Atteint de diarrhées verbales - parfaitement nauséabondes - depuis l'automne 2006 ,Nicolas Sarkozy se complaît dans une démagogie stérile, un chapelet de propositions en décalage complet avec la demande du peuple qui souffre, avec l'urgence sociale.
La gauche qui se dit "anti libérale" n'offre que des positions utopistes qui ne peuvent convenir en aucuns cas aux exigences de notre société.
La droite "dure" de philippe de Villiers ou l'extrême droite de Jean Marie Lepen n'incarne plus une France qui s'est mélangée,transformée, métissée depuis plus d'une génération.
Ségolène Royal représente mieux que n'importe quel autre candidat cette nouvelle France, qui s'éveille, qui pense à ceux qui souffrent. Le 11 février ou les jours qui suivent donneront l'occasion aux Français de découvrir les propositions socialistes. A l'instar de François Mitterrand
Ségolène Royal donne du temps au temps, et celui ci ne nous manquera pas pour défendre son programme.
La gauche qui se dit "anti libérale" n'offre que des positions utopistes qui ne peuvent convenir en aucuns cas aux exigences de notre société.
La droite "dure" de philippe de Villiers ou l'extrême droite de Jean Marie Lepen n'incarne plus une France qui s'est mélangée,transformée, métissée depuis plus d'une génération.
Ségolène Royal représente mieux que n'importe quel autre candidat cette nouvelle France, qui s'éveille, qui pense à ceux qui souffrent. Le 11 février ou les jours qui suivent donneront l'occasion aux Français de découvrir les propositions socialistes. A l'instar de François Mitterrand
Ségolène Royal donne du temps au temps, et celui ci ne nous manquera pas pour défendre son programme.
dimanche 4 février 2007
Ségolène Royal - La Battante
2006 Ségolène Royal est opposée à Dominique Strauss Khan et Laurent Fabius pour l'investiture à la présidence de la République. la plupart des experts ou observateurs prédisent une débâcle lors des débats internes. Il n'en fut rien. Ségolène Royal par son recul, sa sérénité, sa nouvelle conception de transmettre le message politique fait jeu égal avec deux des plus grands talents du parti socialiste.
En 1988 Ségolène Royal estimait possible la victoire et elle a gagne. Dix huit ans plus tard, de son acte de candidature jusqu'à son investiture le 16 novembre 2006, Ségolène Royal n' a eu de cesse d'affirmer qu'elle "pensait être en mesure" de rassembler les français, d'incarner la France, d'être Présidente de la République.
Premier discours de Ségolène Royal, voir la vidéo
En 1988 Ségolène Royal estimait possible la victoire et elle a gagne. Dix huit ans plus tard, de son acte de candidature jusqu'à son investiture le 16 novembre 2006, Ségolène Royal n' a eu de cesse d'affirmer qu'elle "pensait être en mesure" de rassembler les français, d'incarner la France, d'être Présidente de la République.
Premier discours de Ségolène Royal, voir la vidéo
Ségolene Royal - La Gagnante
1988 Ségolène Royal est reçue par François Mitterrand. Le Président de la République évoque les élections législatives. Une place est disponible dans les deux sevres. la future candidate à l 'élection présidentielle s'enthousiasme et pense être en mesure de l'emporter face à la droite.
François Mitterrand est mitigé. La circonscription traditionnellement de droite n'est pas à priori un terrain propice à la victoire.
Quelque temps plus tard, Ségolène royal est élue député des Deux Sèvres. C 'est le démarrage d'une grande carrière politique.
Intervention de Ségolène Royal en Chine au cours de la campagne pour l'élection présidentielle 2007
François Mitterrand est mitigé. La circonscription traditionnellement de droite n'est pas à priori un terrain propice à la victoire.
Quelque temps plus tard, Ségolène royal est élue député des Deux Sèvres. C 'est le démarrage d'une grande carrière politique.
Intervention de Ségolène Royal en Chine au cours de la campagne pour l'élection présidentielle 2007
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