jeudi 8 novembre 2007

Ma nouvelle position

Je suis un militant socialiste. J'ai fait campagne en faveur de Ségolène Royal car elle a été désignée par les militants. Ce n'était pas mon choix. J'ai pense que Laurent Fabius était le meilleur candidat par son talent et son expérience de gestion. Tout socialiste qui se respecte doit reconnaître objectivement que Nicolas Sarkozy a fait une meilleure campagne que la candidate socialiste tant par ses prestations en meeting que par ses interventions télévisées. Même si Ségolène Royal a contribue à une certaine mutation idéologique, elle est restée en deçà des qualités de l'homme d'Etat. L'actuel Président de la République, malgré son positionnement à droite a su tenir un discours fédérateur qui concernait toutes le couches de la population.
De trop nombreuses critiques pleuvent sur l'actuel chef de l'Etat, sur son activisme, son omniprésence etc.... A ce titre, François Bayrou a tort de dire que se rendre au conseil national de l'U.M.P - pour un président de la République est "une faute contre la fonction". Il faut se souvenir que Michel Rocard avait été rappelé à l'ordre par François Mitterrand lors du congrès socialiste à Rennes en 1990 parce que le Premier ministre de l'époque était accuse de se mêler des affaires du parti socialiste. Je préfère la sincérité, la transparence aux manoeuvres de couloirs. Ce n'est pas parce que l'on occupe le poste suprême qu'on ne doit pas s'intéresser aux actions de sa chapelle. Il faut encourager cette nouvelle façon de faire de la politique car les anciennes pratiques ont depuis trop longtemps montres leur limite.

jeudi 25 octobre 2007

Les bienfaits du Sarkozysme

Nicolas Sarkozy a été élu Président de le République car il a su faire comprendre à une majorité des français qu'il allait s'occuper d'eux. Toute sa stratégie était fondée sur un discours clair, accessible de tous. Il y a 4 mots qui caractérisent son action. La rupture, la clarté, l'innovation et le courage. La rupture car si l'on a dénonce le "paquet fiscal" réservé aux ménages les plus fortunes, il ne faut pas oublier que les socialistes durant la seconde législature (1988 /1993) ont de façon lancinante favoriser les rentiers, les actionnaires plutôt que les plus démunis. La mesure prise par le nouveau Président de la république ne contrarie en rien l'équilibre social et il convient d'encourager davantage l'esprit d'entreprise. La clarté parce que l'annonce publique de son divorce le positionne au même niveau que le français moyen. Contrairement à ses prédécesseurs qui ont préféré nous présenter une relation de façade, Nicolas Sarkozy joue la transparence et affiche pudiquement une épreuve de la vie. L'innovation, car il a fallu attendre l'élection d'un président de "droite"' pour voir enfin, une personnalité issu de l'immigration occupe un ministère régalien : Rachida Dati, Garde des Sceaux. Et aussi, Rama Yade, Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, chargée des droits de l'homme. Il y a quinze ans, Kofi Yamgnagne s'était contente d'un modeste ou vague poste censé s'occuper de l'intégration. Enfin le courage. En effet, le gouvernement s'attaque 12 ans après Alain Juppé aux épineux dossiers des retraites et des régimes spéciaux. Le gouvernement Jospin avait préféré abandonner ces reformes au détriment d'un pompeux "conseil d'orientation des retraites" qui n'a proposé que des inclinations sans grande envergure. Les socialistes, en psychanalyse depuis trop longtemps n'offrent pas de solutions de rechange. La relance de l'Europe par le nouveau traité ou traité "simplifié" atteste des réelles capacités de Nicolas Sarkozy à faire bouger les lignes.


Meeting d'entre deux tours : Présidentielle 2007 :



mardi 16 octobre 2007

Les socialistes ne savent pas penser

Tous les essais qui tentent de trouver des explications sur la récente défaite socialiste n'y changeront rien. Le socialisme est en perte de vitesse. Et il est inutile de méditer sur un echec annoncé. Tout le monde se souvient que l' expérience socialiste a duré de mai 1981 à mars 1983 parce que François Mitterrand l'a bien voulu. L'idée qui consiste à favoriser la demande ne marche pas. Toutefois, les socialistes, par la force des choses ont contribué à moderniser le capitalisme (Restructurations industrielles, création des marchés financiers) dans un premier temps, à consolider les structures de notre société (Revenu Minimum d'insertion, Contribution Sociale Généralisée, trente cinq heures). Cependant, ils n'ont jamais su accepter dans leur dialectique la notion d'effort, de goût du risque, de performance, de compétitivité. Trop souvent enfermé dans une rhétorique rétrograde, la véritable pensée socialiste laisse la place à une bonne conscience sirupeuse qui suinte de tous les pores de ceux qui sont censés nous delivrer un nouveau message. François Mitterrand a réussi à implanter durablement le principe socialiste. Il faudrait que les dirigeants abandonnent les réflexes d'une autre époque et nous offrent les perspectives d'une autre société.

lundi 8 octobre 2007

Tous avec Laurent Fabius

Nous sommes des militants de de la section de Créteil dans le Val de Marne et nous estimons que le candidat du parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007 doit être Laurent Fabius.
Un candidat à l'élection présidentielle a pour obligation de remplir les conditions d'expérience, de compétence et être à même de mobiliser un maximum de militants et sympathisants sur un grand projet de rassemblement à gauche.
Pour ce qui concerne l'expérience et en matière de compétence, en 1981, lorsqu'il était ministre du budget, Laurent Fabius a su concilier les contraintes économiques et les engagements présidentiels lors de la mise ne place de la politique de relance. En 1983, en tant que ministre de l'industrie et de la recherche il est à l'origine des restructurations indispensables à notre pays, à sa modernisation. En 1984, nommé Premier ministre, il n' a eu de cesse de poursuivre la modernisation de notre économie, et de mettre la France en conformité avec ses partenaires européens en étant l'instigateur de la renaissance européenne grâce à la création du marché unique.
Pendant cette première législature, Laurent Fabius a démontré audace et responsabilité, il a fait preuve de courage et de compétence.
A partir de 1988, il a été président de l' Assemblée Nationale à deux reprises, premier secrétaire du parti socialiste, président du même groupe au parlement et à nouveau ministre des finances à la fin de la législature Jospin.
Il est le seul de tous les candidats à l'investiture à avoir connu tous les postes de la République. Ainsi, il est le seul à pouvoir prétendre au titre d'homme d'État.
Il ne faut pas oublier que toutes les victoires de la gauche se sont toujours réalisées dans l'unité.
En 1971, François Mitterrand conquiert le parti socialiste au congrès d'Épinay grâce à l'appui des voix de Jean Pierre Chevènement. ( le C.E.R.E.S ). Si Lionel Jospin perd sept points entre les premiers tours des présidentielles 1995 et 2002 c'est à cause du départ de Jean Pierre Chevènement en cours de législature qui n'a pas su être écouté, dont on a pas su prendre en compte les propositions.
Laurent Fabius est l'unique candidat à l'investiture qui aurait l'appui du Mouvement Des citoyens ( M.D.C).
C'est un atout pour une présence socialiste au second tour des présidentielles et un premier pas vers un grand rassemblement de la gauche.
Ses réflexions sur le socialisme, son expérience et sa compétence indéniables, ses sept propositions novatrices et généreuses doivent nous inciter à faire l'unité derrière Laurent Fabius.


Il s'agit d'un texte en faveur de Laurent Fabius lors de l'investiture socialiste pour la campagne presidentielle 2007.

Discours de Laurent Fabius à Pantin le dimanche 8 octobre 2006 ( j'y etais !)



Discours de Laurent Fabius à Pantin



Pour plus d'informations sur Laurent Fabius : Laurent FABIUS

lundi 1 octobre 2007

Merci monsieur Sarkozy

Un certain nombre d'acteurs de la vie politique ( l'opposition, une partie de la majorité présidentielle) et d'observateurs ont critiqué et critiquent encore la politique d'ouverture du Président de la République. Un camps appelant à la trahison et l'autre au débauchage voire à la manipulation. Toutefois, même si le clivage droite/gauche était bien présent au cours de la campagne, apparaissait clairement au cours de certains débats, il faut se rappeler que depuis le retour au pouvoir des socialistes en 1981 - et hormis la parenthèse 1981/1983- les politiques menées sont peu ou prou identiques. Ainsi, François Mitterrand ( avec l'officialisation de la politique de rigueur ) aurait pu nommer Raymond Barre à Matignon à compter de mars 1983. On peut lire noir sur blanc dans "Le bilan économique des années Mitterrand" que Laurent Fabius, alors Premier ministre a préparé les privatisations du gouvernement Chirac. Claude Evin était ministre de la santé de Michel Rocard. Cependant, nombre de ces propositions ont été reprises dans le plan Juppé. Lionel Jospin au cours de la législature 1997/2002 a privatise davantage que les les deux gouvernements précédents (Edouard Balladur et Alain Juppé). Quant aux dernières réformes des socialistes (Prime pour l'emploi... etc) elles n'ont jamais été remises en cause par l'équipe de Monsieur Raffarin. L'histoire nous prouve que l'exercice gouvernemental nécessite une adaptation constante aux évolutions du système qui dépasse largement les idéaux. En nommant des ministres socialistes - après avoir pris près d 'un million de voix à Jean Marie Lepen - Nicolas Sarkozy a quadrillé l' espace politique et nous invite à appréhender différement la gestion de la vie publique.


Discours d'investiture à l'élection presidentielle de Nicolas Sarkozy le 14 janvier 2007 :





Pour plus d'informations sur Nicolas Sarkozy : Nicolas SARKOZY

dimanche 23 septembre 2007

Pour un renouveau socialiste

Les socialistes viennent de perdre leur 3ème élections présidentielles. Leurs querelles internes font peine à voir. Le parti socialiste n'est ni à l'initiative ou en gestion. Il est en analyse. Hésitant encore entre le discours dogmatique et simpliste, la crainte du système capitaliste et une accommodation sans états d'âme aux principes du marché. François Mitterrand, l'homme qui a permis à la gauche de revenir au pouvoir a "accepté" la réalité économique en 1983. Lionel Jospin n'a pas "accepté" la réalité sociale 15 ans plus tard en refusant de "suivre" Jean Pierre Chevènement sur le terrain des "sauvageons". Son élimination au 1er tour des présidentielles 2002 s'explique en partie par la présence du leader du Mouvement Des Citoyens ( M. D. C ) au premier tour de scrutin. Toutefois, malgré les échecs socialistes depuis 10 ans ou plus, on peut constater que les grandes réformes entreprises depuis un quart de siècle sont le fait des socialistes : La 5ème semaine de Congés payes, la retraite à 60 ans, l'augmentation massive des minimas sociaux, le Revenu Minimum d'Insertion (R. M. I), la Contribution Sociale Généralisée (C. S. G) puis les Trente Cinq Heures, La Couverture Maladie Universelle (C. M. U), la Prime Pour l'Emploi. Les idées de la gauche grâce à la pratique gouvernementale ont transformé et amélioré les structures de notre société.L'échec de Ségolène Royal aux dernières élections s'explique autant par le manque d'unité du parti socialiste que par le talent personnel de Nicolas Sarkozy. Celui ci proclamait en juin 1997 le jour de la défaite de la majorité présidentielle aux legislatives : " Ce ne sont pas les idées de la droite qui ont été battues mais la manière dont elles ont été défendues". Monsieur Sarkozy est désormais le président de la République. Il serait souhaitable que les dirigeants socialistes face preuve de la même analyse afin de reconquérir le pouvoir.

vendredi 21 septembre 2007

Francois Mitterrand

Issu d'une famille de la bourgeoisie provinciale, François Mitterrand grandit dans un "univers" qui penche naturellement à droite. Lors de son service militaire et au cours de la seconde guerre mondiale, il fait la connaissance de Georges Dayan et Roger Patrice Pelat qui proviennent du milieu communiste. Il s'agit de sa première rencontre avec le peuple de gauche. Le futur Président de la République s'aperçoit que la société qu'il a connu et côtoyé n'est qu'une facette d'un monde infiniment plus complexe. Sous la 4e République, François Mitterrand est nommé onze fois ministre. Il fait étalage durant cette période de tout son talent politique.A compter de 1958 et son opposition au Général de Gaulle, François Mitterrand s'acharne à reconstruire une gauche politique en lambeaux. D'une part, en s'affirmant comme le seul recours possible au Général en 1965. Ensuite, en s'imposant comme candidat unique en 1974 après avoir conquis le Parti Socialiste en 1971. Enfin, en étant élu Président de la République le 10 mai 1981.Cette victoire est surtout celle d'un homme qui a toujours cru en sa bonne étoile.Les deux septennats confirment la capacité d'adaptation du premier président socialiste de la 5e république. Il s'attache à appliquer son programme malgré les contraintes. Même si celles ci vont le pousser à s'aligner avec ses partenaires européens. François Mitterrand est l'un des artisans de la construction européenne. Il permet à l'Europe toute entière d'envisager un nouvel avenir. Grâce à l'appui de son homologue allemand, Helmut Khol il offre d'autres perspectives au peuple français. Cette grande marche en avant a été concrétisé par le traité de Maastricht, signé en 1991 qui donne une première pierre à l'union européenne.Tout au long des ses deux septennats, François Mitterrand s'est efforcé à faire en sorte que la France soit respectée aux yeux du monde . En prouvant également que la gauche pouvait gérer dans la durée, il a donner de l'oxygène à la vie politique française.


François Mitterrand en video ( 1940-1958)



Pour plus d'informations sur François Mitterrand : Biographie de François MITTERRAND, François MITTERRAND